Chantier naval avec vue sur Bora Bora

_DH80014452.JPG.1024Il est assez extraordinaire au petit matin de sortir du bateau posé sur son ber et découvrir en face de soi, l’île de Bora.

Le bateau a passé 3 jours au chantier pour carénage, anti-fouling et vérification des safrans et de leurs mèches – pour manier les barres franches, c’est travailleur de force qu’il fallait être.

_DH80014454.JPG.1024Le diagnostic est sans appel : les rotules inférieures sur les 2 mèches sont bel et bien fichues. Il faut les remplacer. Comme on ne les trouve pas sur place, comme la quasi-totalité des pièces, il est nécessaire de les commander en Europe et si tout va bien, elles seront sur place entre 8 et 12 jours plus tard, sans parler de la nécessité de prendre pour chaque colis un transitaire qui se chargera des opérations de récupération et de dédouanement.

 

Avant

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Après

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A terre, pas de frigo, la galère pour faire la vaisselle, et tout et tout; un très bon prétexte pour tester le snack « Mimosa » tenu par maman, sa fille, un de ces fils, une petite fille et un petit fils (j’en oublie certainement un ou deux) qui se partagent les différentes étapes de la préparation à l’assiette devant le client (une « rationalisation » du travail à faire pâlir Taylor, pour autant qu’il n’y ai pas trop de clients en même temps). Un très bon choix, bon, très (trop) copieux et pas cher.

De retour à la marina, il va me falloir reprendre les bonnes habitudes de cuisiner à bord, en espérant que le frigo refroidisse suffisamment d’ici samedi matin. Ce qui n’est pas encore gagné, ces petites choses sont assez capricieuses parfois, et ce n’est qu’après avoir lu toutes les notices, essayé toutes les mesures préconisées dans la partie « problèmes et pistes pour les résoudre » et finalement pratiquer un petit cérémonial devant le compresseur, que ce dernier a enfin décidé de « refroidir » et de ne pas faire la gueule après 30 secondes.

Avec cette affaire de rotules et l’hydro-générateur qui n’arrive toujours pas, la date de départ risque fort de ne plus être respectée. Disons qu’il y a certainement d’autres lieux où il serait moins agréable pour attendre l’heure du départ !

 

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