Requin’Roll : première semaine à bord

Ciel de Papeete au petit matinCette fois-ci, je suis dans le concret du projet.

Depuis le vendredi 18 janvier dans l’après-midi, je suis à bord de Requin’Roll, amarré au quai visiteur de la marina de Apooiti, commune de Uturoa, île de Raiatea, îles sous-le-vent, Polynésie française.

Un bref retour sur la première semaine

Comme vous pouvez vous l’imaginer, ce fut la galère pour boucler les bagages en respectant les 2x23kg et la taille du bagage à main de plus en plus grand et de plus en plus lourd. Finalement tout s’est arrangé pour respecter les exigences des compagnies d’aviation.

Le voyage

Un voyage un peu tortueux pour ne pas complètement cramer le budget avant d’être à bord du bateau.

Genève-Lisbonne, un vol européen de jonction normal et sans problème, si ce n’est que contrairement à ce qui m’avait été dit, impossible d’enregistrer les bagages jusqu’à San Francisco, mais seulement jusqu’à New-York, avec à cette escale une autre compagnie, le contrôle des frontières (qui est plutôt lent pour garantir la sécurité des citoyens), la récupération des bagages, le nouvel enregistrement, le contrôle des voyageurs avant de monter dans l’avion (hyper méticuleux pour assurer la sécurité des voyageurs; tous cela avec une escale de moins de 2 heures.

New-York, j’ai perdu 2 kilos, pas eu le temps de m’hydrater, mais je suis arrivé à m’asseoir dans l’avion m’amenant à San-Francisco.

San-Francisco, j’avais du temps à tuer dans un aéroport quasi vide, c’était la nuit. L’avion a en plus eu environ 3-4 heures de retard, annonce faite évidemment au moment d’embarquer, alors que le problème était vraisemblablement connu depuis plusieurs heures. Le nouvel avion était plus petit, alors la compagnie avait besoin que quelques passagers en business renoncent ou voyagent en économique et bien entendu une vingtaine de voyageurs en économique mis sur une liste d’attente.

L’arrivée à Papeete

Au lever du jour à PapeeteLe contrôle douanier hyper rapide, j’étais quasiment seul dans la file UE, EEE, CH 😉

Accueil chaleureux malgré l’heure tardive de l’époux de la sœur d’un ami vivant sur les bords du Léman.

Au lever du jour, vue splendide sur la baie avec un lever de soleil dans mon dos, apparaissant au-dessus de la montagne.

Une demi-journée dans ce paysage magnifique et une tranquillité que l’on a tendance à oublier en habitant au centre-ville.

En début d’après-midi, le dernier vol de Papeete à Uturoa; une superbe vision des îles et des atolls et atterrissage dans un grain qui débute dans la phase finale et qui cesse une fois l’avion arrêté sur le tarmac.

La découverte du bateau (comme sur les photos)

Vue en direction de Bora BoraFred, le gars qui s’occupe du bateau à la demande du propriétaire est là pour m’accueillir et 2 km plus tard, nous voici devant la « bête ». Facile à reconnaître, le voilier est bien comme sur les photos.

Le centre de la ville est à quelque 5 km. pas évident d’y aller sans moyen de locomotion et une température moyenne supérieure ces jours à 29°C. Fred m’emmène en ville pour me la montrer. C’est une petite ville et le tour en est vite fait. J’achète le nécessaire pour le week-end.

Le tour du skipper

J’ai en ma possession des centaines de photos du bateau, y compris celle de l’expert faites quelques semaines avant mon arrivée. J’ai quelques idées des problèmes potentiels; il y clairement un certain nombre d’éléments qu’il faut voir, qu’il faut toucher.

La table de navigation

L'rdinateur de bord, c'est 3 Raspberry Pi 3B+ (un pour les accès, un pour la navigation et un pour la communicatioi)

L’ordinateur de bord, c’est 3 Raspberry Pi 3B+ (un pour les accès, un pour la navigation et un pour la communication)

Le week-end est chargé, le dimanche soir la vision est assez claire. Un point de situation avec Fred le lundi matin permet de définir les choses à faire et d’élaborer un premier calendrier.

Il y a beaucoup de petites choses, rien ne remettant définitivement en cause ce voyage au long cours. Les 5 semaines prévues pour préparer le bateau et le tester avant la grande première traversée devraient réalisable dans les délais.

L’ordinateur de bord est installé, de même que le transpondeur AIS et la table de navigation un peu réaménagée pour accueillir l’écran, le clavier, le trackball et le récepteur BLU.

Le rêve de visiter un peu

Le fonds de la baie de ApooitiAprès une semaine de travail, à un rythme probablement très supérieur à celui des îles, pas mal de choses ont pu être réglées, la liste est encore longue …. j’espère vraiment avoir rapidement du temps pour découvrir les personnes vivant ici, qui dans mes très brefs contacts en général commerciaux me donnent absolument envie de prendre le temps.

Je vais essayer de ne pas être trop « Suisse » 😉

PS : il y a encore de la place (voir le détail du projet)

Aucun commentaire pour "Requin'Roll : première semaine à bord"